Programme printemps 2009

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Marché des producteurs
Les marchés du vendredi en soirée multiplient les animations. Le 21 juillet, les chasseurs proposaient leurs services pour les repas que les promeneurs pouvaient composer à leur gré auprès des producteurs. Après avoir choisi leur viande, magrets, saucisses, brochettes, etc., l' avoir fait griller sur les planchas, pris un couvert, de l' eau, ils pouvaient aller s' attabler, et ce aux sons des valses, bourrées et marches interprétées par les accordéonistes locaux. L' apéritif était offert par la municipalité et accompagné des "dégustades" proposées par l' Office de tourisme.
Cerise sur le gâteau, la course cycliste nocturne clôturait ce vendredi enfin supportable après la chaleur de la journée.
Vendredi 28, Salignacois et touristes pourront une nouvelle fois dîner sur la place, une association assurant l' intendance.
La noix sera à l'honneur : dégustation et démonstration de fabrication d'huile de noix et de chouchous aux noix.
Le programme s'enrichira de l' exposition de peintures de Daniel Pujola, président de l'association L' Esquisse, sur le thème du marché.
A 21 h, la compagnie Kariofole présentera son spectacle " les Nouvelles sont fraîches" .
source : vendredi 28 juillet L' Essor Sarladais |
Rallye gourmand
Jeudi 20 juillet avait lieu le premier Rallye gourmand préparé avec grand soin par Karine et Dominique.
Quatre équipes se sont retrouvées à 13h 30 pour un périple autour de Salignac. Elles ont reçu leur carnet de route et ont dû , pour accomplir leut trajet, répondre à des questions très diverses mêlant l'histoire et la vie locale, questions historiques ou gourmandes. Des documents étaient à leur dispositions pour répondre aux questions, mais pour certaines il suffisait d'être très attentif aux éxplications données par les producteurs rencontrés. Ainsi, les groupes ont découvert, outre le vieux bourg de Salignac, Archignac, la vie de Jésus en dix - sept tableaux de Marcel Deviers, et Cantegrel, les lauzes de Saint - Geniès et la ferme de Combe - Tenergue, le Pech de Paulin. Lors d'une randonnée autour du château de Salignac, M. Barriau leur donna bien des informations historiques sur le canton.
En fin de parcours, des cadeaux et un apéritif attendaient les candidats, l'occasion de goûter les produits locaux, notammant le foie gras d'oie dont on leur avait expliqué la fabrication.
source: vendredi 28 juillet 2006 - l'Essor Sarladais |
Le charme subtil des orchidées
le Charme subtil des orchidées
De toutes les espèces de plantes qui peuplent la planète, l'orchidée est certainement l'une des plus connues. Mais elle demeure aussi l'une des plus mystérieuses.
Incarnation de la tentation, mélange accompli de parfums enivrants et de couleurs chatoyantes, l'orchidée est chargée de symboles et distille un charme vénéneux. Est-il dû à l'origine étymologique de ce nom, "orchis", qui en grec signifie... testicule, en réference à la forme des organes de réserve (appellés pseudobulbes) de certaines variétés?
Ou est-ce plutôt une survivance de l'histoire? A l'époque de la conquête et de l'expansion des empire coloniaux, cette plante a fait fantasmer de nombreux et riches collestionneurs européens.
Qui n'hésitaient pas à affréter les bateaux pour traverser les mers afin que leur équipage déniche des espèce inconnues dans la jungle tropicale.
Idées reçues. "Les temps ont bien changé car, depuis vingt ans, l'orchidée s'est démocratisée, juge Michelle Chauvet, de la société française d'orchidophilie.
On est entré dens une culture industrielle qui a fait baisser les prix. Même si, pour le grand public, la plante est toujours associée au luxe." Ce n'est pas la seule idée reçue sur l'orchidée. "Beaucoup de gens imaginent que c'est une plante fragile qui demande beaucoup de soins et d'attentions, indique Michel Bourdon, un passionné de botanique. Or c'est faux, c'est une plante très résistante."
Pour s'en rendre compte, il suffisait donc de se déplacer aux Jardins du Manoir d'Eyrignac, où se poursuivait la deuxième édition des Journées des orchidées.
Créer l'évenement. La manifestation est organisée par l'Office du Tourisme du canton de Salignac. "Nous désirions créer un événement qui sortait des traditionnelles mises à l'honneur du patrimoine bâti, explique Dominique Massèdre, la présidente de l'office. Or, de par la situation de Salignac, au début du Causse du Quercy, on trouve une quarantaine d'espèces sauvages implantées sur les coteaux calcaires."
Une galerie de photos permettait de visualiser toutes ces espèces. Une exposition (ainsi qu'une vente) d'orchidées tropicales se déroulait également dans la salle de l'orangerie.
Les visiteurs pouvait trouver enfin du matériel de jardinage d'intérieur spécialisé, des livres et des démonstration de culture et des rempotages. Enfin, une randonnée pédestre partait de la place du village d'Eyvigues.
Source : Sud Ouest 30/04/2006
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La Quête d'une rivière mythique
La Quête d'une rivière mythique
Vendredi 24 Février 2006 à 20h30 - le petit parking situé devant la modeste salle des fêtes de Nadaillac a vite fait le plein. Un peu plus loin, une longue file de voitures s'étire de part et d'autre de la route prinvipale qui travers e le village.
A l'intérieur de la salle, bondée, les gens resserrent leurs chaises au fur et à mesure de l'arrivée des retardataires, afin de laisser une petite place. Mais déjà l'enceinte s'avère trop petite : les derniers restent debout, et s'appuient le long du mur sur un côté de la salle, ou tout au fond de celle-ci.
En tout, 150 personnes ont pris place. Etonnant, car cette petitre bourgade située entre Salignac et Terrasson, aux confins du département, en bordure de la Corrèze, ne compte que 300 Habitants. Quel est donc le motif qui a fait se déplacer la moitié du village, un vendredi soir ?
A priori sur le papier, ce n'est pas le spectacle du siècle. Sur celui-ci justement, il est indiqué qu'il s'agit d'une soirée "projections-photos vidéos, sur les explorations spéléologiques du Causse du Coly".
pourtant à y regarder de plus près, et en écoutant surtout le profond silence qui gagne les rangées, à 20h45, quand Gilles Palué prend la parole, on se doute bien que le sujet captive. Dans le public, deux adjoints au maire, Martine Cessac et Jean Claude Veyssière, expliquent cette étrange fascination. "Nous savons que les spéléologues ont découvert une nouvelle cavité l'été dernier. Mais c'est bien tout ce que nous connaissons. Et c'est d'autant plus intriguant que les spéléologues se déplacent ici tous les week-ends- On se demande même s'ils n'ont pas trouvé la rivière souterraine du Coly."
La Rivière souterraine du Coly, nous y voilà ! Ce nom fait rêver tous les spéléologues depuis cinquante ans. une rivière inconnue où personne n'a encore mis les pieds. Un mythe transmis de génération en génération. Lors des vingt-cinq dernières années, deux cents cavités pouvant être en relation avec la rivière souterraine ont été inventoriées. Aucune n'a menée jusqu'à celle ci. Il faut dire que le terrain est immense. le bassin d'alimentation du Coly, qui fait 70Km&², capte toute l'eau de la région et remonte jusqu'au Lot et la Corrèze. Pour l'heure, ce qui est sûr, c'est que la vasque de la Doux du Coly (c'est à dire l'endroit où la rivière sort de la terre) est située à 7Km à vol d'oiseau de Nadaillac. Et que l'exploration du Siphon a donné lieu à un record du monde. Mais la nouveauté vient cette fois de la terre, et de la découverte de la Croze à Rolland (du nom du propriétaire du terrain) : une nouvelle cavité qui constitue d'ores et déjà le plus profond gouffre exondé (émergé) du département.
C'est justement pour informer la population locale de l'état d'avancement de leurs découvertes que Gilles Palué a organisé avec ses amis spéléologues cette conférence. "j'avais vraiment envie d'associer les personnes du coin à nos recherches. J'ai donc demandé à la mairie si elle pouvait nous prêter la salle des fêtes, ce qu'elle a accepté de bonne grâce. On a ensuite travaillée d'arrache-pied pendant quinze jours pour préparer la projection". C'est au moyend 'un vidéo-projecteur que ces spéléologues (appartenant ou non à des clubs du département) ont permis au public de découvrir ce qu''était la spéléologie, la géologie avec des nombreux plans du Causse du Coly, avant de faire le point sur l'état des recherches en cours. Vint enfin le moment de la diffusion d'un film amateur tourné dans la fameuse croze à Rolland. Comment a t-elle été découverte ? "Au début des années 80, les spéléologues n'avaient pas réussi, malgré une quinzaine de tentatives de franchir la trémie d'entrée (l'accès), explique Gilles. Il y a un peu plus d'un an, une nouvelle équipe a repris le flambeau. C'est avec l'aide de la pelle mécanique d'un entrepreneur que l'entrée a enfin été dégagée, en juillet 2005.
Depuis, 1500 mètres de galerie ont été topographiées, jusqu'à 120 mètres de profondeur". Avec, pour accéder au plus profond du gouffre, le passage dans deux magnifiques puits de 25m et de 20m de hauteur, nommés respectivement "puits des anciens" et "puits wilford" (le prénom de l'un des spéléologues). Mais depuis plus d'un mois, la cavité est bloquée. "La neige tombée fin janvier a fragilisé l'entrée. Nous sommes donc en train de creuser une nouvelle trémie beaucoup plus sécurisante."Quand celle-ci sera prêt, au printemps, les spéléologues vont reprendre la quête de leur Graal. Une quête qu'ils auront réussi à transmettre à la population.
Peu avant minuit, au moment de quitter la salle polyvalente, les derniers participants lancaient : "eh bien, quand elle sera découverte cette rivière souterraine, on ira se baigner dedans !". ils avaient peut-être déjà la tête dans les étoiles, mais les pieds, eux, étaient bien sur terre.
Source : Sud Ouest du 03/03/2006 |
A Salignac, les enfants des écoles balisent le sentier des Fontaines
Sentiers de randonnée
Les enfants des écoles balisent le sentier des fontaines La Pose du premier panneau indicateur des sentiers de randonnée du Salignacois s'est effectuée mardi 22 novembre à Eyvigues, au départ du sentier des fontaines, en présence de Serge Laval, conseiller général, de Jean Pierre Dubois, Président de la Communauté de Communes du Salignacois et de Dominique Massèdre, Présidente de l'Office de Tourisme. L'originalité de cette action initiée par l'Office de Tourisme du canton de Salignac réside dans le fait que les écoliers ont réalisé l'affiche dans le cadre d'un concours organisé entre les classes de CM1 et de CM2 de Salignac, Saint Geniès et de Saint Crépin Carlucet lors des activités de l'école des sciences de Jayac et avec le concours de Josiane Glaudon, spécialiste passionnée des orchidées. Parmi les oeuvres exposées lors de la journée des orchidées aux Jardins d'Eyrignac, c'est le dessin présenté par la classe de Saint Crépin Carlucet qui a été retenu par un jury de connaisseurs. Les élèves ont dévoilé le panneau avant d'être conviés à une collation manifestement fort appréciée. 'Il est important d'impliquer les enfants dans les actions de défense de la nature en général et des orchidées en particulier car ce sont nos meilleurs ambassadeurs' confiait Serge Laval, soulignant par ailleurs l'importance du soutien financier du Conseil Général dans les actions de ce type. Il convient également de préciser que ce panneau est le premier d'une série de dix qui seront placés au départ des circuits tracés en Salignacois. 'Au printemps prochain, nous aurons ouvert et fléché environ 200Km de sentiers sur la Communauté de Communes' ajoutait Jean Pierre Dubois. Situé en zone Natura 2000, le sentier des fontaines, long de 3.5Km, a été créé en 1997 par Norbert Cheylat (décédé il y a un an), avec la participation de la Maison Familiale Rurale. Il s'agit d'un chemin botanique de découverte équipé de trente-deux panneaux descriptif de la flore locale. En période de floraison, c'est un endroit privilégié pour admirer de nombreuses espèces d'orchidées. Particulièrement fréquenté par les scolaires, il constitue un complément pratique à l'école des sciences de Jayac. Le suivi et l'entretien sont assurés par l'association Le Sentier des Fontaines présidée par Mme Magisson. départ dans le bourg d'Eyvigues, parking disponible à proximité. Il s'agit d'un site enchanteur qu'il faut absolument découvrir. Source : essor Sarladais 9/12/05 |
L'Or du Périgord Noir
Un évènement culturel prenant naissance à Saint Crépin Carlucet Le 29 avril 2005, l'exposition 'L'Or du Périgord Noir' sur le patrimoine du Canton de Salignac ouvrira ses portes en l'église de Saint Crépin et Carlucet. Cette manifestation est le coup d'envoi d'un évènement culturel très important à plus d'un titre. 
C'est la première fois qu'une exposition concentre en un même lieu tous les plus beaux fleurons du patrimoine du Canton de Salignac à travers cent photos de Philippe Jacques et cinquante sculptures en terre de Lilian Longaud. Cette présentation, en gestation depuis dix mois, se focalise exclusivement sur les trésors connus et inconnus de l'Est du Sarladais. c'est une véritable redécouverte étonnante des joyaux de pierre de notre région. Le parti pris esthétique des créteurs a été de rechercher tout ce qui, dans cette région trop méconnue, méritait d'être vu et découvert. La moisson d'images est d'une richesse inattendue et considérable. Elle donne immédiatement envie de redécouvrir le pays du Salignacois : châteaux et manoirs, églises et chapelles, mais aussi ces détails architecturaux uniques, petits ou grands, qui font chanter les vieilles pierres où que l'oeil se porte. C'est la première fois que l'on crée une exposition itinérante de cette qualité en se donnant les moyens de la présenter. Sculptures en vitrine et photographies éclairées par des halogènes, le salignacois va montrer des trésors pendant cinq mois (du 29 avril au 30 septembre 2005) dans les principales communes : Saint Crépin et Carlucet, Saint Geniès, Salignac (avec Borrèze), Archignac, Jayac, Paulin et Nadaillac.[...] Source : Essor Sarladais du 22/04/05 
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Le Marché plus dynamique que jamais
Le Marché plus dynamique que jamais
A Salignac, ca bouge ! Partant de l'impulsion de l'Office de tourisme en 2004, la municipalité a souhaité valoriser le marché de producteurs en mettant à l'honneur les produits phares du terroir.
Chaque vendredi soir [nd : de l'été], on rédécouvre des spécialités de la région avec un apéritif offert par la municipalité vers 19heures. L'ambiance y est toujours chaleureuse d'autant que des groupes musicaux viennent souvent apporter une note de gaieté. Démonstrations et dégustations viennent enrichir la visite. Entre autre, les visiteurs ont pu, à l'initiative de l'association L'Esquisse, participer à un concours de dessin 'Dessine moi un mouton' où chacun a exprimé sa sensibilité artistique.
Source : Sud Ouest 04/08/05
 
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Première édition des journées des Orchidées : Mai 2005
Au Pays des merveilles
Il y avait foule dans l'orangerie du Manoir d'Eyrignac, à l'occasion des premières journées des orchidées. Avec 600 personnes le samedi et 1000 personnes le dimanche, on a même dû fermer les portes par intermittence pour permettre aux visiteurs de voir les stands. Il était temps que cela se termine pour les producteurs qui ont vu leurs étals dévalisés par les acheteurs, littéralement fascinés par cette espèce florale remarquable.
L'Orchidée est la reine des fleurs : avec 300 variétés différentes, elle sait adopter des stratégies de pollinisation évoluée, jusqu'à copier le règne animal par une mystérieuse intellingence naturelle.
Outre la qualité des producteurs présents (au nombre de trois), l'Office du Tourisme avait préparé un programme complet afin de faire le tour de l'univers des orchidacées. Librairie spécialisée en orchidophilie, photo d'orchidées sauvages, concours d'affiches réalisées par les enfants du canton, conférence, randonnées pédestres gratuites à la découverte des orchidées sauvages avec un animateur de la SEPANSO, conseils en jardinage, etc... Josiane Glaudon, passionnée d'orchidées sauvages, était également présente pour représenter le village de Ladornac et ses trois sentiers de randonnées où 19 espèces différentes fleurissent naturellement de mi-mars à juillet.[...]
Avec des floraisons qui s'échelonnent de un à trois mois, voire plus pour certaines espèces, les orchidées sont des princesses aux moeurs délicates, qui se laissent mourir pour peu que l'on ignore leurs caprices. Chaque variété nécessite en effet un soin adapté afin de maintenir son milieu de vie : température, exposition, arrosage, rempotage, etc...Mais les visiteurs ont pu s'appuyer sur les conseils des producteurs, véritables érudits en la matière, pour assurer la longévité de leu nouvelle plante d'intérieur.
Source : Sud Ouest 03/05/05

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